Ce plat est sorti tout seul dans ma casserole un soir que je préparais le dîner, avec l'envie de changer des pâtes pour les filles et un paquet d’Ebly qui me tendait les bras.
J’avais deux escalopes de poulet, je me suis dit que ça ferait bien l’affaire pour un plat complet et pour avoir un bon équilibre dans l’assiette j’ai ajouté des légumes, mais attention, même Monsieur Pralin ne les a pas détectés, car j’avais pris bien soin de les râper à la râpe fine, afin de les planquer, oui, mais pas seulement, je voulais qu’ils cuisent vite car je n’ai pensé à les ajouter qu’à la moitié ou plus de la cuisson du reste du plat.
Quoi ?
-1 oignon
-2 escalopes poulet
-1 verre d’Ebly
-1 verre de vin blanc (champagne éventé en ce qui me concerne)
-50cl de fond de veau reconstitué
-1 courgette
-1 carotte
-3/4 Cs d’huile d’olive
-Parmesan
Comment ?
Je suis partie sur la base d’un risotto, même si par la suite je n’ai pas ajouté le fond de veau louche par louche.
Ciseler l’oignon épluché et le faire fondre dans l’huile chaude.
Ajouter le poulet couper en morceaux de la taille d’une bouchée et faire revenir. Saler légèrement.
Ajouter le blé et bien enrober d’huile, au besoin en ajouter un peu.
Déglacer au vin blanc. Il me rester un verre de champagne de l’anniversaire de Praline-Noisette, plutôt que de le jeter je l’avais gardé pour la cuisine, il a été utilisé ici.
Une fois le vin évaporé, ajouter le fond de veau et remuer de temps en temps.
N’en mettre que la moitié et rajouter le reste en cours de cuisson afin de ne pas avoir trop de liquide à la fin.
Râper finement la courgette et la carotte et les ajouter dans la sauteuse, mélanger et laisser le tout finir de cuire, soit environ 15-20 minutes au total. Compter environ 10 minutes pour l’Ebly, je le voulais bien fondant, j’ai dû laisser un petit peu plus, mais gouttez et faites selon votre goût.
Rectifier aussi l’assaisonnement au passage.
Servir avec un peu de parmesan en copeaux …chez moi tout passe avec du fromage dessus !
Ce gâteau je l’avais déjà fait en version papillon l’an dernier pour les 4 ans de Praline-Noisette à l’école, cela lui a tellement plu qu’elle me l’a redemandé pour ses 5 ans !
Comme en plus ce n’est pas la même maîtresse, pourquoi l’en priver ?
Je sais que le gâteau aux carambars a déjà fait au moins 3 fois le tour de la blogosphère, mais il n’en est
pas moins bon pour autant et moi je suis has been, peut être, mais je m’en fous, je ne suis pas là pour lancer les nouvelles tendances In de la blogosphère.
Cette version là vient de chez « torchons et serviettes » et elle est super bonne et moelleuse:
Quoi ?
-10cl de lait
-150g de beurre
-20 carambars
-160g de sucre
-3 œufs
-150g de farine
Comment ?
Faire fondre à feu doux et ensemble le beurre et les carambars dans le lait en remuant de temps en temps.
Pendant ce temps battre les œufs avec le sucre jusqu’ à ce que le mélange blanchisse.
Ajouter délicatement la farine puis le mélange aux carambars.
Pour un gâteau papillon, verser dans un moule à manquer rond, beurré et fariné et cuire à 180° environ 30 minutes.
Pour une version cake prolonger la cuisson de 15 bonnes minutes.
Une fois le gâteau cuit, le laisser refroidir 10 minutes avant de le démouler sur une grille et laisser refroidir complètement.
Pour faire un papillon il suffit de découper chaque côté et de retourner les morceaux pour faire des ailes.
Il est décoré tout simplement d’un glaçage royale (sucre glace et blanc d’œuf) et de smarties.
La version de l’an dernier avait des antennes en carambars mais cette année j’étais à court de carambars !
Certains ignorent peut être encore que c’est le nom de la pâtisserie de Philippe Conticini rue du Bac.
J’ai profité de cette semaine sans enfants (Dieu que c’est bon ! merci maman, merci papa) pour y faire une sortie commando avec ma copine Drifa.
Nous sommes entrées dans cette pâtisserie comme dans un rêve, c’est vrai, mais il faut dire que pour ma part ça faisait rudement
longtemps que j’en rêvais…et que j’en rabattais aussi un peu les oreilles de tout le monde, ça a donc dû être un soulagement pour Drifa, qu’enfin je la boucle avec mon Conticini !
Je voulais juste vous faire partager ces quelques gâteaux, les photos ne sont même pas vraiment jolies, c’était si bon que je n’ai même plus pensé à vous les photographier en coupe à part le Saint Honoré car nous l’avons partagé de suite avec Monsieur Pralin.
Les autres …j’ai oublié !
Mais parfois le bonheur est tel qu’il faut juste vivre le moment.
Si vous passez rue du Bac, faites-y un tour, l’accueil est vraiment gentil et chaleureux et les pâtisseries …un rêve !
Bon dimanche.
J’ai acheté cet été sur eBay un ustensile Tupperware pour faire des raviolis frais.
Mais comme je n’ai pas de laminoir, je dois avouer que je ne m’y suis pas encore collée me disant qu’au rouleau ça ne serait quand même pas au top.
Le laminoir ça fait longtemps que j’en veux un, mais c’est vrai que comme souvent il ne suffit pas de le vouloir pour qu’il arrive, il faut aussi ouvrir son porte monnaie, et il y a toujours des choses qui passent avant.
Mais j’ai bon espoir que suite à cet essai de pâtes fraîches, le laminoir fasse bientôt son entrée dans ma cuisine car nous nous sommes régalés.
La recette de la pâte vient d’une émission d’Alba Pezone vu sur cuisine tv.
La farce, je l’ai improvisée selon mes envies du moment et la sauce est adaptée d’une sauce au citron d’Alain Ducasse.
Voilà, vous savez tout, on y va pour les plus courageux quand même.
Quoi ?
La pâte :
-300g de farine
-3 œufs
-Un peu d’eau si besoin
La farce :
-10/12 de grosses crevettes-
5/6 st jacques
-250g de ricotta
-2 Cs soupe de mascarpone
-gingembre frais
-Sel, poivre, sel à la sauge
-1 belle poignée de persil plat ciselé
La sauce :
-2 citrons
-50g de beurre ½ sel
-40cl de crème épaisse (liquide normalement mais j’étais à court, je vous conseille cependant la crème liquide).
Comment ?
Préparer la pâte à ravioles.
Battre les œufs et les ajouter à la farine en mélangeant pour obtenir une pâte bien lisse et homogène.
Au besoin ajouter un peu d’eau.
La couvrir de film alimentaire et la laisser reposer 10 minutes.
Pendant ce temps préparer la farce.
Couper en morceaux de tailles à peu près identiques les crevettes et les st jacques.
Les ajouter à la ricotta et au mascarpone avec le persil et l’assaisonnement.
Mélanger délicatement.
Couper un morceau de pâte, fariner légèrement votre plan de travail et au rouleau étaler le plus finement possible la pâte en la soulevant de temps en temps pour ajouter un peu de farine au plan de travail.
Poser la bande de pâte sur le moule à ravioles.
Mettre une cuillère de farce par raviole.
Etaler un nouveau morceau de pâte finement et recouvrir le premier après avoir pris soin de passer un pinceau humide autour de chaque tas de farce afin d’avoir une adhésion parfaite entre les deux bandes de pâtes.
Attention à chasser l’air avant de souder l’ensemble, s’il y a trop d’air dans les ravioles, elles risquent fort d’exploser à la cuisson.
Passer le rouleau sur la plaque afin de souder et découper.
Prendre l’excédent de pâte et étaler à nouveau et recommencer jusqu’à épuisement de la farce et de la pâte.
Prendre soin de ne pas coller les ravioles entre elles avant la cuisson.
Faire chauffer un grand volume d’eau salé pour qu’il soit à frémissement.
Attention là encore de ne pas faire bouillir à gros bouillon, sinon vos ravioles risquent là aussi d’exploser en cours de cuisson.
Pendant ce temps préparer la sauce au citron.
Faire fondre à feu doux doux doux le beurre, ajouter la crème et amener à ébullition, ajouter les zestes des 2 citrons et laisser bouillir 2/3 minutes. Couper le feu.
Plonger les ravioles dans l’eau, remuer doucement pour qu’ils ne collent pas au fond.
Laisser cuire quelques minutes, quand ils remontent à la surface les sortir avec une écumoire.
Servir et napper d’un peu de sauce au citron et de quelques zestes fraîchement prélevés pour que ce soit joli.
Je ne vous parle même plus de ma passion pour les spéculoos, vous savez tous, ou presque !
Des recettes de spéculoos j’en ai testé un certains nombres pour ne pas dire un nombre certain.
Celle-ci est la dernière en date, et en plus pour le moment je n’en ai encore pas mis ici, alors on ne va pas de gêner, non ?
Que dire de cette version ?
Je ne dirais pas que c’est ma préférée car en ce qui me concerne (donc pas forcément l’avis de monsieur Pralin qui lui a adoré cette version) je trouve qu’elle manque un peu d’épices, mais c’est quand même facile d’en ajouter un peu la prochaine fois, surtout qu’en plus franchement ils sont bien plus parfumés avec le temps, il faut donc les laisser un jour ou deux avant de les croquer…mais moi ça je peux pas !!
En revanche au niveau de la texture et du croquant ils sont vraiment au top !
Cette recette est adaptée du livre « le spéculoos, dix façons de le préparer » aux éditions de l’Épure.
Je n’ai pas mis l’anis préconisé dans la recette car selon moi, il n’y a pas d’anis dans le spéculoos, et pour cause j’adore passionnément les spéculoos et déteste presque aussi passionnément l’anis.
Et j’ai remplacé une partie de la vergeoise brune par du sucre graeffe, vrai sucre du nord qu’on ne trouve que là bas et que G le jardinier me fournit en même temps que les légumes !!
Il est chouette mon G, non ??
J’ai quand même laissé une partie de vergeoise pour la couleur brune.
Quoi ?
-150g de sucre Graeffe
-50g de vergeoise brune (ou 200g de vergeoise)
-350g de farine
-225g de beurre mou
-1 cc de bicarbonate de soude (ou de levure chimique)
-1 cc de cannelle
-1/2 cc de quatre épices
-1 pincée de sel
Comment ?
Mélanger la farine, le bicarbonate, les sucres, le sel et les épices.
Ajouter le beurre mou et amalgamer le tout (avec la feuille du robot c’est parfait), sans trop travailler.
Filmer et garder 12h au moins au frais.
Pour ma part voilà ma façon de procéder, qui facilite quand même beaucoup le travail pour la suite.
Je glisse la pâte dans un grand sac congélation et à l’aide du rouleau à pâtisserie j’étale la pâte dans la poche (en passant
mon rouleau SUR la poche ! je suis sûre que certaines vont me demander comment on passe le rouleau dans la poche sinon !!
) à la bonne épaisseur, soit 3 mm environ.
Je ferme le sac et le pose à plat dans le frigo jusqu’au lendemain.
Faire chauffer le four à 180° et à l’aide d’un emporte pièce couper les biscuits de la forme souhaitée.
Les poser au fur et à mesure sur une plaque avec un papier sulfurisé et enfourner pour 12 à 16 minutes en fonction de la taille de vos biscuits.
Les miens sont petits et 12 minutes leur ont suffit pour avoir cette jolie couleur brune.
Vous voyez les petits grains un peu plus foncés ?
C’est le mystère du sucre Graeffe, des petits cristaux plus sombres, et je peux vous dire que dans le fromage blanc, c’est à tomber ces petits bouts qui croquent sous la dent !